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dernière mise à jour : 29 01 2005 Les commandes Linux
1 Quelques vérifications.
2. Enfin quelques commandes.
3. Pour Terminer.
4. Mini glossaire des commandes | ||
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Avant propos : 1-Vérifions quelques points !vôtre distribution est installée et configurée ou presque.Nous allons voir quelques commandes pour, se déplacer, copier,déplacer,éditer du texte, effectuer des recherches. Il est fort possible que ces commandes présentent un certain intèret pour la configuration de XFree86. Mais avant cela... 1.1-Les comptes utilisateursSous Linux nous ouvrons des comptes utilisateurs pour donner un accès personnalisé pour chaque utilisateur,cela permet de limiter les droits d'accès aux fichiers (sécurité). Lors de l'installation vous avez créé au moins un compte utilisateur, si non voir ici .Maintenant nous allons limiter l'accès au compte root à une seule personne, l'administrateur (vous). Pour éviter que chaque utilisateur ne vienne modifier la configuration du système, ce qui deviendrait vite ingérable. Si vous êtes le seul utilisateur cela vous permettera d'éviter la catastrophe. En travaillant toujours en root, vous prenez des risques. Après le démarrage du système, passez sous le compte root : Vous devez rentrer sous le compte de l'utilisateur (que vous avez déjà creé) en tapant son nom (login),
suivi du mot de passe que vous lui avez attribué. 1.2-Les consoles virtuellesVous disposez de plusieurs consoles virtuelles sur vôtre système, qui sont accesibles par la combinaison des touches [Alt]+[F2], je vais écrire [Alt-F2] .Sur vôtre système tout neuf, il est fort possible que vous n'ayez que 4 à 6 consoles installées, de [Alt-F1] à [Alt-F6], mais vous pouvez aller jusqu'à 12 consoles, ce n'est qu'une question de configuration. Ces consoles sont gérées par mingetty ou getty et définies dans le fichier /etc/inittab (que vous avez vu au chapitre précédent), tty1, tty2, tty3, tty4... etc. Et bien testons ces consoles [Alt-F2] jusqu'à [Alt-F4] : Maintenant redescendez vos consoles une par une en partant de [Alt-F3] à [Alt-F1] . Vous avez vu, cela peut-être utile, lorsque vous utiliserez d'autres commandes que ls . 1.3-Ce n'est pas le nom d'une compagnie pétrolière !Vous avez eu un petit aperçu du shell, c'est avec lui que vous venez de communiquer.:c'est comparable au 'command.com' de MSDOS et le 'prompt' que vous voyez ' # ' nous l'appellerons l'invite: Je vous parlerais du shell un peu plus en détail plus tard. Le ShellVous l'avez remarqué, linux utilise « / » et non pas « \ », mais il fait aussi la différence entre minuscule et MAJUSCULE, par exemple nom est different de Nom.Il n'y a pas de règle pour les noms de fichier, ils peuvent contenir 255 caractères (au moins) de touts types, sauf " / " qui correspond au répertoire. Convention d'écriture: Lorsque vous voyez /droopy/niche/ niche est un répertoire, et pour /droopy/niche niche est un fichier, cela m'évite d'écrire le répertoire /droopy/niche. Jusque là rien de compliqué ? Linux appelle home ($HOME étant la variable) le répertoire personnel de chaque utilisateur, par exemple le répertoire home de
droopy est /home/droopy/ et sécrit $HOME ou ~/, essayez la commande : | ||
2-Enfin quelques commandes.La plupart des commandes acceptent l'option --help pour afficher une aide comme # ls --help, mais vous pouvez aussi consulter les pages de manuel (si vous les avez installées manpages.tgz du package Ap3 ou Ap4 ainsi que groff.tgz de Ap2..) en tapant man suivi du nom de la commande : # man ls2.1-Vous savez quoi ? Non !... Demandez-le à droopy.Important avant de commencer nos essais nous allons créer un répertoire de test :Allez sous le compte root, "NON SURTOUT PAS" je plaisante. Le compte root est réservé à l'administration du système et pour éviter de détruire votre système, "TRAVAILLEZ TOUJOURS SOUS un compte UTILISATEUR". Vous allez donc vous loger sous votre compte utilisateur et créer le répertoire droopy (ou un autre nom ?) : slackware login: moi password: mon_mot_de_passe # cd / (et pas cd/ ) Mais comme vous n'avez pas l'autorisation d'écrire sur la racine ( / ), vous allez prendre les droits de 'root' pour effectuer la création d'un
répertoire, cela se dit 'suid' : Bon, vous savez maintenant, comment faire pour se loger sous un compte utilisateur ou root: Nous somme donc dans notre répertoire d'essais ( /droopy/ ). Oh la la !...vous ne comprenez peut-être pas tout ce que vous voyez ?... Cela viendra, vous aurez l'occasion de comprendre ce qui
s'affiche là lors de l'explication des droits d'accès et des liens symboliques et physiques. Je ne vais pas commenter les commandes, vous aurez le résultat affiché sur votre écran, c'est le meilleur commentaire. Surtout maintenant vous ne quittez plus /droopy/ .Pour copier un fichier, essayez :# cp /etc/termcap nouveau # cp /etc/shells . # cp shells shell.nouveau # cp nouveau shell.ancien # ls La commande cp peut donc aussi renommer la copie d'un fichier ! Si vous n'avez rien oublié, /droopy/ doit contenir les fichiers, nouveau shell.nouveau shell.ancien shells Il est possible d'utiliser des caractères génériques ' * ' et ' ? ' , essayez avec : Pour supprimer des répertoires vides, utilisez la commande rmdir : Pour déplacer ou renommer un fichier essayez la commande mv : Si votre fichier ~/.bashrc contient "alias rm=`rm -i`", vous obtiendrez un message vous demandant confirmation. Bien ! Et les fichiers cachés ?... Tout baigne, c'est cool... ! Même principe pour les répertoires cachés. Encore un mot sur la commande ls, si vous n'avez pas l'affichage en couleur ou si l'affichage ne vous indique pas les répertoires (sans utiliser -F ),
regardez la version de ls : # ls --version (si GNU fileutils est inferieur a 3.12.) vous avez probablement aussi un noyau antérieur au 1.2.13. ? # LS en Couleurs eval `/usr/bin/dircolors $HOME/.dir_colors -b` # export LS_OPTIONS='-F -T 0 --color=tty' # alias ls='ls --color=tty -F -b -T 0'Après avoir copié le fichier DIR_COLORS dans votre répertoire $HOME : # cp /etc/DIR_COLORS ~/.dir_colors Bon, n'utilisez pas non plus des arguments groupés avec ls sans les avoir tester un par un. Bon ! On passe à la suite ? 2.2-Cat more et sort pour droopy !Maintenant, nous allons travailler (un peu ) sur l'affichage et l'édition des fichiers.On y va direct ! # cat /etc/inittab puis # more /etc/inittab more peut s'utiliser aussi comme cela : # ls -l /etc ¦ more La commande grep peut aussi rendre service. La commande sort : C'est simple et cela peut servir : Vous venez de comprendre le principe des filtres... Plus tard !. Pour trier dans l'ordre décroissant mettre sort -r . Un dernier... ! Encore un autre ?...mais c'est vraiement le dernier ! Ah ! Oui, j'oubliais la commande find : Très rapidement. ... Cette fois c'est fini. 2.3-ConclusionVous avez vu, c'est facile de manipuler des fichiers :Déplacer, copier,effacer, mais sans conséquence sur le système ! Sous le compte root vous auriez pu effacer n'importe quel fichier! Terrrrrrible &ccedi;a! Ce qui introduit la notion des droits d'accès aux fichiers. Cela s'appelle les 'permissions', nous aborderons le sujet bientôt.Après une brève introduction sur les différents fichiers de configuration, en passant par les scripts, nous installerons XFree86. N' oubliez pas de consulter les HOWTOs et le GUIDE-DU-ROOTARD . 3-Pour Finir par où l'on a commencéPour terminer correctement et faire un arret propre du système :Je ne vous conseille pas [Ctrl-Alt-Del] sur certaines anciennes distributions cette combinaison n'est pas associer à un 'shutdown', et dans le cas contraire cela relance illico l'ordinateur ? Donc mieux vaut utiliser shutdown ou halt pour un arret immediat et propre. De préférence utilisez shutdown, lisez attentivement son aide (en ligne), je vous éclaire, exemple: Vous communiquez avec votre système préféré, tous les jours de 22 h à 02 h (du mat.) Alors ? Il est 2 heures du matin ! ...Vous tapez donc # shutdown -r 22:00 pour que votre machine redémarre à 22 heures. Pour arreter la machine avec : #shutdown -h now Et exit ou logout pour fermer un compte. ATTENTION ! ne JAMAIS arreter la machine avec l'interrupteur de mise sous tension ou la relancer avec le bouton reset !!! Linux ne pourrait pas démonter les partitions et stoper proprement les différents processus : Alors là bonjour les fichiers ! Nous terminerons avec les comptes utilisateurs : Pour empêcher l'accès à un utilisateur sans détruire son compte, il est possible de : login ¦ password ¦UID ¦GID ¦ Full name ¦ home ¦ shell droopy: *EiJdjgW9kZ1h: 102: 100: droopy LECHIEN: /home/droopy: /bin/bash password = mot de passe (codé) de l'utilisateur UID = identificateur de l'utilisateur GID = identificateur du groupe auquel appartient l'utilisateur Full name = nom complet (réel) de l'utilisateur home = répertoire personnel de l'utilisateur (£HOME) shell = shell utilisé par l'utilisateur Un petit plus : mise en pratique pour vous distraire ? ;-) Vérifier si le fichier /etc/HOSTNAME existe : regarder son contenu : lancer la commande hostname . if [ ! -r /etc/HOSTNAME] ; then C'est quoi ça ? Eh bien vous allez changer cela !.. nb: Si votre réseau est configuré, c'est déjà fait: NE CHANGEZ RIEN ! Commencez par faire une copie des fichiers /etc/hosts et /etc/HOSTNAME . Dernière chose (utile) : ajouter la ligne suivante,dans le fichier /etc/hosts : Voilà il n'y a plus qu'à rebooter pour voir le résultat !
Vous savez quoi ? Il est temps de se quitter La prochaine page décrira les principales commandes du shell utilisées sous Linux. Si vous relevez, erreurs, points obscurs, ou si vous avez une proposition : Salut et bon Linux. |
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